Chroniques

Festival Berlioz / Église, La-Côte-St-André
 -  27 août 2014

Après son interprétation magistrale du Concerto pour piano et orchestre en ré mineur Op.23 n°2 d’Edward MacDowell [lire...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  26 août 2014

Depuis son ouverture jeudi dernier, le Festival Berlioz n’a pas encore donné intégralement une seule œuvre du compositeur de La-Côte-Saint-André. C’est donc à une sorte de mini réouverture, en quelques sortes...

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Lucerne Festival / Kultur und Kongresszentrum, Lucerne
 -  24 août 2014

Comme le Mahler Chamber Orchestra qui jouera demain, le Lucerne Festival Orchestra, dernière formation créée par Claudio Abbado, est devenu suffisamment autonome pour exister, avec ou sans lui, même si une page s’est...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  24 août 2014

Quarante ans… C’est l’âge de cette vaste fresque pour piano solo, cor, xylorimba, glockenspiel et orchestre d’Olivier Messiaen, créée à l’automne 1974 à New York. Berlioz en Amérique se...

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Festival de La Chaise-Dieu / Théâtre municipal, Le-Puy-en-Velay
 -  24 août 2014

Quittant les vastes et solennelles autant que lointaines voûtes de l’imposante abbatiale casadéenne, le Festival de La Chaise-Dieu aime de plus en plus souvent déplacer hors les murs ses concerts les plus intimes...

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Lucerne Festival / Kultur und Kongresszentrum, Lucerne
 -  23 août 2014

Entre la création d’une nouvelle œuvre et l’interprétation d’un « classique du XXe siècle », Simon Rattle ajoute au sixième concert symphonique de l’édition estivale du Lucerne...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  23 août 2014

Après une saison durant laquelle notre équipe ne se lassa guère de saluer sa bonne santé, notamment dans le cadre du cycle qu’il consacrait à la compositrice finlandaise Kaija Saariaho [lire nos chroniques du...

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l'objet sonore

2 CD Naxos (2014)
- 8.660338-39
CD

Concordance due au hasard, c’est précisément quelques mois avant que le Palazzetto Bru Zane se penche activement sur la musique de Félicien David (1810-1876) qu’Opera Lafayette, entreprise culturelle américaine...

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1 livre-disque 2 CD Ricercar (2013)
- RIC 337
CD

Mort presque centenaire, François-Joseph Gossec (1734-1829) fut le contemporain de Rameau, Mozart et Berlioz, mais sans que la postérité lui réservât une place à leurs côtés, dans les livres de musicologie et sur l’étagère...

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1 CD Decca 478 5705

Composé alors que Dvořák (1841-1904) séjournait aux États-Unis, le Concerto pour violoncelle en si mineur n°2 Op.104 (B. 191) prit forme et fut achevé durant l'hiver 1895....

en echo

Strauss dirige Strauss

Comme compositeur et chef d’orchestre, Richard Strauss (né à Munich le 11 juin 1864, mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949) fut l’un des représentants les plus significatifs du postromantisme. Ce coffret de sept CD fait renaître l’interprète à travers sa musique, bien sûr, mais aussi celle de ses aînés. Quatre d’entre eux permettent d’entendre des œuvres aussi variées que Don Juan, Till Eulenspiegel, Interlude symphonique tiré d’Intermezzo, Danse des Sept Voiles tirée de Salome, Tod und Verklärung, Suite tirée de Der Bürger als Edelmann, Ein Heldenleben, Japanische Festmusik, Waltz sequences tiré de Der Rosenkavalier, Don Quixote (deux versions) ainsi que des Lieder. Le reste du coffret est consacré à Beethoven (Symphonies n°5 et n°7), Mozart (Symphonies n°39, n°40 et n°41 « Jupiter », Ouverture de Die Zauberflöte), et à des ouvertures signées Cornelius, Gluck, Weber et Wagner. (1 coffret Deutsche Grammophon 7 CD 479 2703) en savoir plus

anniversaire Karajan

Il fut l'un des chefs d'orchestre les plus connus du XXe siècle : vingt-cinq ans après sa disparation, Herbert von Karajan (1908-1989) fait l’objet d’un nouvel hommage de Deutsche Grammophon, label avec lequel il collabora durant un demi-siècle. Les trente-deux plages qu’on y trouve remasterisées offrent un florilège international, brassant des extraits d’œuvres germaniques (signées Bach, Beethoven, Brahms, Mahler, Mozart, Strauss, Wagner, etc.), mais aussi russes (Moussorgski, Prokofiev, Tchaïkovski), italiennes (Albinoni, Mascagni, Puccini, Verdi, Vivaldi), françaises (Bizet, Massenet, Offenbach), etc. (2 CD Deutsche Grammophon 479 3036). en savoir plus

Edito

septembre 2014

telefonino, Handy, cell phone, móvil…

Fut le temps de la société de cour où l’aristocratie venait se montrer aux représentations d’opéra, signifier au souverain qu’elle partageait le même goût pour les volutes vocales et les ballets exotiques. Vint celui de l’essor industriel dont la bourgeoisie colonisatrice construisit des miracles d’architectures kitchissimes où représenter d’autres formes d’opéra, offrant à ces messieurs d’admirer leurs protégées sur la scène, depuis une loge retirée où se pouvaient passer bien des choses indicibles. Apparut un beau jour une toute autre coutume consistant à se rendre à l’opéra et au concert afin d’y entendre de la musique et d’y voir du théâtre lyrique ; c’était il n’y a pas si longtemps…

Les téléphones mobiles n’existant pas, ces distractions paraissaient encore valoir la peine qu’on s’y concentrât. Certes, le public d’aujourd’hui n’a pas toujours le mauvais goût de laisser sonner ces petites machines dans les temples d’Euterpe – pas toujours.

Avec ses correspondants il aime cependant à échanger, en mode silence, bien sûr, tandis que là-bas, là-bas, quelque chanteur ou violoniste gratte ses cordes… pour qui, au juste ? Ainsi abroge-t-on l’ici et maintenant, cette « heure de la sensation vraie » de la musique, pour se mirer dans l’impérative chimère narcissique. Le miroir ? Une foultitude de petits écrans illumine ces temples qu’inexplicablement les architectes d’autrefois se sont ingéniés à rendre obscurs. Et quand, par chance, Carmen ou La vie parisienne ne vient électroniquement hurler au cœur du concert, voire le bienheureux James Bond, encore doit-on admirer une nouvelle espèce d’animaux qui, très savants, tapotent frénétiquement d'insondables illuminations, projetant dans la salle la vulgarité de leur quotidien.

Gageons qu’au monde il n’est plus d’endroits de ce genre où l’on ne vous demande d’ÉTEINDRE vos prothèses ; alors, s’il vous plait, mesdames et messieurs… noir ou dehors, au choix !

dossier

Daniele Gatti
Avec la Traviata qu’il dirigeait cet hiver à la Scala, mais encore le Falstaff d’Amsterdam tout récemment, bientôt Il Trovatore au Salzburger Festspiele et Macbeth au Théâtre des Champs-Élysées la saison prochaine, Daniele Gatti s’impose assurément comme un grand chef verdien de la scène internationale. À la tête de l’Orchestre national de France, il s’est distingué par une remarquable intégrale Gustav Mahler, mais encore à travers des grands cycles symphoniques, comme celui dédié à Tchaïkovski. Il nous parle de geste, de son, de mise en scène… de musique, naturellement !
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Partenariat

Né à Moguilev, en Biélorussie, le ténor Iouri Gorodetski y est diplômé de l’Académie de musique d’état depuis 2007. Il a ensuite étudié avec Raïna Kabaïvanska et José van Dam. Après ses prestations dans Mozart (Almaviva, Tamino, Ottavio, etc.) et dans l’opéra russe (Vladimir Igorevich, Lenski, etc.), il livre aujourd’hui vingt-cinq mélodies signées Tchaïkovski (1840-1893) et Rachmaninov (1873-1943). Tatiana Loisha l’accompagne au piano. (1 CD Atma Classique ACD2 2690)

Anaclase

Régulièrement l’équipe décerne une Anaclase! aux sorties d’albums qui ont attiré son attention.